• monsieur toutmoncinéma

Well ... nobody's perfect ! (Certains l'aiment chaud)


#LaRépliqueQuiClaque revient sur le film considéré encore à ce jour comme la plus grande comédie de tous les temps : Certains l'aiment chaud de Billy Wilder !





Il y a déjà plus de 60 ans, débarquait sur nos écrans de cinéma une comédie qui allait à jamais marquer les esprits, bousculant au passage la bien pensance d'une société encore bien puritaine.


Un film au titre énigmatique : "Certains l'aiment chaud" (Some like it hot dans sa version originale) - jouant explicitement sur le double sens d'aimer le "hot jazz" (ou jazz endiablé) mais aussi ... le sexe.

Une comédie déjanté, fofolle à souhait où l'on ne sait plus des héros•ines ... qui est qui, qui cache qui, qui aime qui.


Au fil des années, "Certains l'aiment chaud" est devenu culte, propulsant définitivement son réalisateur Billy Wilder, son actrice principale Marilyn Monroe - et ses camarades de jeu Tony Curtis et Jack Lemmon - au rang de stars hollywoodiennes immortelles... À tel point que le très officiel American Film Institute place ce film en première position de son classement des 100 plus grandes comédies, devant Tootsie et Docteur Folamour.


Mais laissons parler l'amour, le seul, le vrai ... l'amour aveugle du richissime Osgood Fielding pour son•sa

bien-aimé•e Jerry•Daphné :


Certains l'aiment chaud (1959) - "Well ... nobody's perfect !" ("Personne n'est parfait)"

Billy Wilder - Marilyn Monroe, Tony Curtis et Jack Lemmon


Un dernier dialogue entre Daphné (Jack Lemmon) et Osgood (Joe E. Brown) qui clôt le film de façon mémorable :

Daphné : « Nous ne pouvons pas nous marier du tout » (« We can't get married at all »).

Osgood : « Pourquoi ? » (« Why not ? »). Daphné : « Eh bien, pour commencer, je ne suis pas une vraie blonde ! » (« Well, in the first place, I'm not a natural blonde ! »).

Osgood : « Pas d'importance... » (« Doesn't matter... »). Daphné : « Je fume. Je fume comme un sapeur » (« I smoke. I smoke all the time »). Osgood : « Ça m'est égal » (« I don't care. »). Daphné : « Mon passé n'est pas bon. Je vis depuis trois ans au moins avec un joueur de saxophone » (« I have a terrible past. For three years now, I've been living with a saxophone player »). Osgood : « Je vous pardonne » (« I forgive you »). Daphné : « Hélas, je ne peux pas avoir d'enfants » (« I can never have children »). Osgood : « Nous en adopterons » (« We can adopt some »). Daphné (en ôtant sa perruque) : « Vous ne comprenez pas, Osgood, je suis un homme ! » (« You don't understand, Osgood, I'm a man! »). Osgood : « Eh bien... personne n'est parfait ! » (« Well... nobody's perfect! »)


L'histoire :

Deux musiciens de jazz au chômage, mêlés involontairement à un règlement de comptes entre gangsters, se transforment en musiciennes pour leur échapper. Ils partent en Floride avec un orchestre féminin. Ils tombent illico amoureux d'une ravissante et blonde créature, Alouette, qui veut épouser un milliardaire.



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Pour la séance (d'écoute) de rattrapage du podcast de "monsieur toutmoncinéma", c'est ici que ça se passe :


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