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#Vos Palmes d'Or inoubliables


[ 7 décennies | 7 Palmes d’Or inoubliables ]


Le joli mois de mai. Cannes et son festival ... la croisette, les paillettes, les starlettes. Mais surtout la récompense suprême, la très convoitée Palme d'Or !


Depuis sa 1ère édition en 1946, tous les plus grands réalisateurs, acteurs, actrices ont foulé le fameux tapis rouge. Une montée des marches qui a fait des heureux et des malheureux. Un palmarès qui a marqué l'histoire du cinéma pour certains, ou qui est retombé dans l'oubli depuis pour d'autres.




Et si on se penchait sur #vospalmesdorinoubliables ?

Pour lancer la discussion, voici d'ores et déjà une pré-sélection spéciale #toutmoncinema à travers sept décennies, sept Palmes d'Or inoubliables ...




1953 - Le salaire de la peur (Henri Georges Clouzot)

La même année, non content d'avoir remporté la Palme d'Or, Henri Georges Clouzot décroche aussi l'Ours d'Or au Festival de Berlin, ce qui fait du "Salaire de la peur" le seul film à ce jour à avoir eu ces deux prestigieuses récompenses.

Récompenses bien méritées pour notre maître du suspense à nous français !

Un film d'hommes, de bravoure et de lâcheté.




1966 - Un homme et une femme (Claude Lelouch)

Un "chabada bada" entré depuis dans la mémoire collective.

Un synopsis qui tient en une phrase : Un homme et une femme, tous deux veufs inconsolables, se rencontrent, se croisent et finissent par s'aimer d'un amour fulgurant et passionné.

Un film récompensé aussi outre atlantique de deux Oscars et trois Golden Globes.

Et l'entrée fracassante dans l'histoire du cinéma d'un jeune réalisateur français, Claude Lelouch.




1979 - Apocalypse now (Francis Ford Coppola)

« Apocalypse Now n'est pas un film sur le Viêt Nam, c'est le Viêt Nam. Et la façon dont nous avons réalisé Apocalypse Now ressemble à ce qu'étaient les Américains au Viêt Nam. Nous étions dans la jungle, nous étions trop nombreux, nous avions trop d'argent, trop de matériel et petit à petit, nous sommes devenus fous » aurait déclaré Francis Ford Coppola.

Aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands films de tous les temps ...

#henrydelondres #annickverrutti



1984 - Paris, Texas (Wim Wenders)

Immensité désertique, chaleur accablante et personnages perdus.

Wim Wenders nous offre un magnifique voyage à travers les plaines du Texas et l'âme humaine. Une quête pour soigner ses blessures et se reconstruire une identité. L'histoire d'un Orphée moderne ...

Un film d'atmosphère, d'introspection.




1994 - Pulp Fiction (Quentin Tarantino)

La Palme d'Or anticonformiste par excellence (en grande partie poussée par son président du jury, Clint Eastwood).

Le film qui a consacré la réputation de Quentin Tarantino et l'a propulsé nouvelle icône du cinéma postmoderne.

Du cinéma purement jouissif et revendiquant haut et fort toute l'artificialité de son propos.

Des situations, des dialogues et une BO des plus percutants. Un film brillant et brutal, drôle et vivifiant ... tout simplement culte.

#marcmourcely #henrydelondres #thomascollet #annickverrutti #tiborkovaks



2002 - Le Pianiste (Roman Polanski)

Le film de la consécration absolue pour Roman Polanski (Palme d'Or, sept Césars et trois Oscars).

Toute la mélancolie des mélodies de Chopin, tout le talent de Polanski au service du devoir de mémoire. Une oeuvre personnelle, qui touche au plus profond de son enfance dans le ghetto de Cracovie.




2012 - Amour (Michael Haneke)

Le film multi récompensé de Michael Haneke.

Une histoire d'amour bouleversante, par delà le temps qui passe.

Deux interprètes touchés par la grâce (Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva).

"Amour est un film immense, un de ceux qui touchent à ce que l'humanité a de plus intime et de plus tragique ; qui vont chercher les larmes au tréfonds de votre être, vous laissent pantelant pendant un bon moment après en être sorti." (Isabelle Régnier - Le Monde)



Et au-delà ...



1986 - Mission (Roland Joffé)

Une scène d'ouverture spectaculaire. Une photographie exceptionnelle. Un casting 4 étoiles et une BO inoubliable signée Ennio Morricone.

Du grand spectacle pour grand écran !

#joselitoapovo




1952 - Othello (Orson Welles)

Quand le génie de Shakespeare rencontre celui de Welles, le Festival de Cannes ne peut que tomber sous le charme, même si la critique de l'époque fut plus que mitigée.

Accouché dans la douleur et plusieurs fois remanié par son réalisateur, Othello est un film singulier, baroque et à l'esthétique expressionniste ... entré depuis dans la légende comme l'une des plus brillantes adaptations de l'oeuvre shakespearienne.

#annickverrutti



Et vous, quelles sont vos palmes d'or inoubliables ?

#toutmoncinema #vospalmesdorinoubliables